Gilles Carle, merci

Le génie d’un homme qui a marqué l’histoire du Québec avec ses réalisations. Il faut souligner que le créateur a marqué l’imaginaire collectif de notre peuple.  Il aura accompli une oeuvre de 36 films, court-métrage, documentaire ou télésérie. Il aura fait briller le Québec dans le monde avec ses multiples présences à Cannes.

Sa situation demandait un courage immense pour continuer la longue route de la vie. Soulignons l’amour et le courage de Chloé Ste-Marie, aidante naturelle, qui a accompagné Gilles Carle tout au long de son combat. Un combat qui n’est certainement pas terminé pour Mme Ste-Marie.

Le Parti indépendantiste tient à offrir ses sympathies à la famille et aux proches.

Bonjour à tous

Le blogue du Parti indépendantiste reprend du service. Cette plate-forme nous permettra de réagir ensemble sur des points chauds de l’actualité politique québécoise.

À l’origine, nous avions créé ce blogue pour les élections générales 2008. Un magnifique travail de Louis Préfontaine qui a permis de nous donner une couverture internet efficace. Cyberpresse avait entre autres parlé de ce blogue politique “jeune et rafraichissant ” et surtout, n’ayant pas la langue de bois politicienne. Un gros merci Louis!

Les réactions officielles d’Éric Tremblay, chef du Parti indépendantiste, seront également publiées ici sous la catégorie “Éric Tremblay réagit”. Une bonne façon de suivre l’évolution du parti et de comprendre la nécessité de réaliser l’Indépendance du Québec.

Bonne journée!

Loi 104 jugée inconstitutionnelle par la Cour suprême du Canada : la guerre contre notre identité nationale se poursuit

Montréal, le 22 octobre 2009.

(Pour lire le texte intégral : http://www.parti-independantiste.org/textes/chef/loi-104-jugee-inconstitutionnelle-par-la-cour-supreme-du-canada-la-guerre-contre-notre-identite-nationale-se-poursuit)

Voilà, ce qui était prévisible vient de se confirmer : la Cour suprême du Canada (CSC), tribunal de dernière instance de la nation étrangère canadian, juge encore une fois inconstitutionnelle une de nos lois servant à défendre notre langue et notre identité nationales. Les sages canadians de la CSC ont déterminé que la Loi 104 pourtant adoptée démocratiquement à notre Assemblée nationale en 2002 pour colmater une brèche dans la Loi 101 violait le droit fondamental des enfants d’immigrants et des enfants de Québécois de poursuivre leurs études à l’école publique anglaise après avoir fréquenté l’école privée anglaise non subventionnée durant une année. Ce faisant, la CSC consacre le retour du libre choix de la langue d’enseignement publique au Québec pour ceux qui ont suffisamment d’argent pour violer la Charte de la langue française.

La CSC ordonne au gouvernement du Québec d’adopter d’ici un an une politique d’accommodement qui soulagera financièrement les parents qui désirent que leurs enfants reçoivent une éducation primaire et secondaire anglaise. Après une année au privé non subventionné, ces derniers pourront poursuivre leurs études en anglais aux frais de l’État et sur le bras des contribuables québécois. Ce droit à l’école publique anglaise vaudra aussi pour leurs frères et sœurs, ainsi que leurs descendants. Le tribunal de dernière instance de la nation étrangère canadian somme donc l’État québécois, notre État national, de mettre en place un autre dispositif légal afin d’assurer l’auto-assimilation de notre Nation.

Aux yeux des juges canadians de la CSC, exiger que les enfants d’immigrants et de Québécois fréquentent l’école publique française afin d’assurer la survie de notre Nation en terre d’Amérique est injustifiable dans une société libre et démocratique comme le Canada. Encore une fois, la CSC nous protège contre nous-mêmes. C’est pour notre bien que la Loi 104 doit être abrogée. Le gouvernement des juges d’Ottawa nous protège contre les dérives totalitaires de l’État québécois. Notre Nation doit réprimer ses pulsions racistes, xénophobes et intolérantes qui parfois se traduisent par l’adoption de lois fascistes, comme la Charte de la langue française, qui violent les droits individuels fondamentaux de tous les Canadians d’un océan à l’autre garantis par la Charte canadian des droits et libertés enchâssée dans la Constitution canadian de 1982. Que le gouvernement du Québec ait toujours refusé de signer cette constitution rapatriée unilatéralement par Ottawa n’y change rien. Le Québec est une province canadian. En bonne province, il doit donc se soumettre à la Charte canadian et à l’autorité de la CSC. Au Canada, la démocratie canadian a toujours préséance sur la démocratie québécoise. Voilà le destin d’une nation minoritaire comme la nôtre dont l’État a été conquis et annexé de force par une puissance étrangère. Voilà ce que produisent 250 ans de domination politique canadian.

Éric Tremblay
Chef du Parti indépendantiste

Merci

Merci à vous tous pour cette expérience.  Merci à ceux qui ont participé à ce blogue, et un grand merci à tous ceux qui ont appuyé les candidats du Parti Indépendantiste lors des élections de la semaine dernière.  Le parti est encore excessivement jeune et est voué à un brillant avenir.

Vous êtes des milliers à avoir appuèé le P.I.

Merci!

Louis-Philippe Lafontaine

Merci à tous!

C’est finalement le jour du vote aujourd’hui!

C’est donc dire que l’aventure se termine pour ce blogue.  J’aurais voulu écrire plus souvent, couvrir à tous les jours les erreurs de ces deux fesses (PQ et PLQ) avec le petit « trou de cul » entre les deux (dixit Michel Chartrand à Bernard Derome aux élections de 1998), mais je suis limité, et les moyens du Parti Indépendantiste sont limités.

Évidemment, le PI ne fera pas élire de députés cette fois-ci.  Ce n’est pas grave; chacun de vos votes comptent et permettra au parti de recevoir un peu d’argent et de mieux se mobiliser pour la prochaine fois.

Nous sommes le seul parti à proposer l’indépendance et de la réaliser rapidement.  Le Parti Québécois de Pauline Marois a laissé tomber l’option et est devenue un parti fédéraliste comme tous les autres, malgré ses discours un peu désespérés où elle parle d’indépendance pour aller chercher votre vote.  Dans les faits, dans les actions, le PQ ne croit plus à l’indépendance.

Si vous croyez que le Québec doit être maître de son destin, votez pour le seul parti réellement indépendantiste, le Parti Indépendantiste!

Car un vote pour le P.I., c’est un vote pour le pays!

Merci à vous tous!

La conclusion qui s’impose

L’intransigeance du gouvernement Harper démontre une seule chose, et c’est la principale: nous ne pourrons JAMAIS cohabiter pacifiquement avec les valeurs de l’ouest canadien. Conséquemment, il faut en tirer la conclusion qui s’impose: nous devons nous regrouper avec des gens qui ont les mêmes valeurs que nous, et cela passe par l’indépendance du Québec.

Maintenant, qui peut la réaliser? Le Parti Québécois, qui a rejeté l’idée d’un référendum aux calendes grecques et qui s’accomode très bien du fédéralisme actuel? Québec Solidaire?

Non, l’indépendance est au Parti Indépendantiste, et pas ailleurs.

Votons nombreux le 8 décembre… pour le P.I!

Cachez cette moustache que je ne saurais voir…

Il y a des moments où une image vaut vraiment mille mots. C’est le cas avec cette affiche de Gilbert Caron du Parti Vert dans mon comté. J’aurais aimé pouvoir vous la montrer, mais puisque je ne l’ai pas en ma possession je me contenterai de vous la décrire.

Sur cette affiche du Parti Vert, on voit le slogan « Votez pour l’avenir » et juste en dessous le visage de Gilbert Caron, un homme dans la cinquantaine avancée avec une moustache poivre et sel particulièrement fournie.

Vous savez, j’essaie de ne pas avoir de préjugés particuliers envers ceux qui ont choisi d’arborer la pilosité subnasale, mais honnêtement, quand vous votez pour un homme de cet âge et avec une telle moustache, avez-vous réellement l’impression de voter pour l’avenir? Son programme aurait beau être attrayant, être même le meilleur (ce qui n’est heureusement pas le cas), je ne pourrais que difficilement me résoudre à voter pour ce candidat.

Jusqu’à quel point l’image d’un politicien influence-t-elle votre vote?

Surréaliste!

Comment qualifier autrement le fait que la candidate libérale dans Gatineau, Maryse Gaudreault, se fasse soigner en Ontario?

Je l’écoutais ce matin à RDI et elle disait qu’elle n’avait aucun problème à aller se faire soigner à Ottawa « d’ici à ce que la situation aille mieux » (je paraphrase).

Excusez-moi, madame la candidate, mais après combien de mandats libéraux la situation ira-t-elle mieux? Jean Charest s’est fait élire en 2003 sur la promesse de régler les problèmes en santé; devrons-nous attendre encore deux mandats pour que le PLQ livre la marchandise?

Dans tous les cas, voilà une candidate qui vient de discréditer solidement son parti dans le domaine de la santé d’ici la fin de la campagne.

La saga des deux CHU

Montréal, 19 novembre 2008

Le véritable scandale dans le dossier des deux mégas centres hospitaliers universitaires à Montréal, c’est que l’État québécois ait décidé de financer à parts égales les projets anglais de McGill, vecteur d’assimilation des immigrants à la portion de la nation anglo-canadienne en sol québécois, et celui français de l’Université de Montréal alors que notre métropole s’anglicise à vitesse grand V. Il est inacceptable que notre État, l’État québécois, le seul État français en Amérique du Nord, participe à l’accélération de l’anglicisation de Montréal, et par le fait même, à la minorisation grandissante de notre peuple sur notre territoire national.

Qui sont les responsables de cette politique antinationale et auto-assimilatrice? Les trois partis provincialistes canadiens siégeant à notre Assemblée nationale qui n’assument pas ce que nous sommes, une nation française dont l’identité ne pourra que se folkloriser tant qu’elle demeurera prisonnière du carcan anglo-canadien.

Seul le Parti indépendantiste propose de résoudre l’aberration anglicisante des deux CHU. Montréal n’a besoin que d’un seul CHU pour que la recherche et la formation s’effectuent dans notre langue officielle, le français. Quant aux soins prodigués aux patients, les Anglais, qui ne forment que 4 % de la population québécoise, pourront évidemment être traités dans leur langue.

Pour que le Québec devienne un véritable État français, nous devons mettre un terme au bilinguisme institutionnel. La seule façon d’y arriver consiste à réaliser l’indépendance et voter une loi 101 renforcée instaurant notamment l’unilinguisme institutionnel au Québec. Alors, comme tous les États normaux de la planète, l’État québécois financera un seul système public de santé fonctionnant dans sa langue officielle, notre langue, le français, tout en le finançant adéquatement grâce à une partie du rapatriement de nos 50 milliards de dollars par année versés à Ottawa en impôts et taxes.

Assumons-nous avant de perdre notre métropole, ce qui menacerait l’existence même de notre nation. Notre État libre et indépendant de langue française, nous l’aurons, si nous disons NON aux provincialistes du PQ, du PLQ et de l’ADQ.

Éric Tremblay

Chef du Parti indépendantiste et candidat dans Taillon

Mario Dumont s’énerve… pour rien

Quand plus rien ne va, que la campagne est à l’eau et que même vos troupes songent à vous quitter, que reste-t-il? Vous pouvez encore blâmer les médias, comme le fait Mario Dumont à l’encontre de l’émission Tout le monde en parle.

La vérité, ce n’est pas que Guy A. Lepage ou qui que ce soit à l’émission en a personnellement contre Mario Dumont. La vérité, c’est que Dumont tient un discours infantilisant, avec des expressions débilitantes et qu’il est incapable d’expliquer ce qu’est son soi-disant autonomisme qui dans les faits ressemble davantage à un fédéralisme mêlé qu’à autre chose.

Au lieu de se plaindre du traitement qu’il reçoit dans les médias, Dumont devrait penser à clarifier son discours et à cesser de prendre les Québécois pour des imbéciles. Nous sommes intelligents, et nous avons vu ce que son parti peut faire au parlement, c’est-à-dire prendre l’argent des contribuables pour se payer un salaire et ne rien en faire de constructif.